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Eau-forte tramé au papier de verre à l'eau

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1 Eau-forte tramé au papier de verre à l'eau le Sam 19 Déc 2009 - 14:26

Francisco Dominguez

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Je suis espagnol, qui ha habite en France 7 ans, nouveau dans ce Forum et ma première intention, apres avoir traduit ce texte (avec dificulte) de l´espagnol au franÇais, est de saluer à tous ses composants et profiter de l'occasion pour parler d'une technique que j'attends vous sera d'utilité. Je serait ouvert à toute consultation qu'ils souhaitent faire à ce sujet. J´espere me faire comprendre.
Eau-forte tramé au papier de verre à l'eau : (brevetée comme droits d'auteur). Tout enregistreur professionnel aura entendu parler de la possibilité de graneer une plaque préalablement vernie par papier de verre. Le processus consiste à placer la plaque vernie sur la billette du tórculo, en haut situons le papier sablé et soumettons tous les deux à la pression du rouleau.
De cette manière les particules abrasives sont clouées dans le vernis et ils le couvrent de petits orifices par lesquels on filtrera ce qui est mordiente jusqu'à corroder le métal dans une plus grande ou plus petite quantité, en dépendant logiquement du temps d'exposition dans l'acide (percloruro ferrique dilué dans 1 P. x 2 eau., avec plaque investie ou utiliser zinc et acide nitrique dans 1 x 12). S'ils ont pratiqué cette technique sans doute ils se seront sentis déçus. Ne résulte pas facile granear la plaque uniformément, on a besoin de nombreuses passées et de beaucoup de bains dans l'acide pour obtenir un bon résultat, de plus, la pression énorme du rouleau détériore rapidement le vernis et le devront le remettre fréquemment, devront attendre qu'il sèche et transformeront le processus lent, laborieux et peu pratique. Me cela s'est produit un jour ou j´ait utilise un papier de verre dans le but d'extraire du cuivre des effets semblables à à ceux de la pierre. Sur la plaque déjà travaillée et vernie j´ait place un papier de verre à l'eau numere 800 et avec un poinçon émoussé, en l'utilisant comme si d'un crayon aiguisé il était traité, j'ai dessiné à nouveau sur son soutien. Les particules abrasives toutes petites qui sont adhérées au papier sablé, ont été clouées dans le vernis étant donné la pression du poinçon et après l'initiale mordue j'ai observé que le premier essai d'état montrait estompé très semblable à celui que nous obtiendrions si nous dessinions sur papier avec crayon de graphite. Le résultat m'a paru tellement bon que je me suis immédiatement mis à faire toute classe d'essais, jusqu'à obtenir des résultats qui pour mon goût peuvent être des profiteurs par quelqu'un dont il jouit avec les techniques de la gravure. À tel point que par cette technique et avec un peu de pratique il est possible d'imiter l'effet « berceau » (Mezzotinto) et profiter de lui pour obtenir également des manières noires excellentes sans avoir besoin recourir aux résines, à cela indépendamment de la possibilité d'obtenir des tricromías ou des cuatricomías dans laquelle il n'existera pas la plus petite limitation chromatique. Suivant l'agression à à laquelle nous soumettons la plaque dans le milieu acidulé, l'intensité tonale qui rend est exceptionnelle et ceci il est ainsi parce que nous parlons d'une eau-forte, non d'une aquatinte. En définitive : Pour ceux qui le souhaitent, lui pratique il serait de prendre une plaque de cuivre ou de laiton, la polir convenablement, lui sortir les chansons, la vernir avec un film qui n'est pas très épais, (étendent le vernis quelque chose dilué en essence de térébenthine avec une brosse lourde d'aquarelle dans le centre de la plaque, donnent les touches toujours de gauche à droite, glissent la brosse, donc tournent la plaque et insistent jusqu'à obtenir le résultat desiré), ils doivent tenir compte que si le film a beaucoup de corps les grains de l´abrasif ne pourront pas pénétrer jusqu'au métal, qui est de ce qu'il s'agit. Initialement, avant de polir la plaque, ils placent celle-ci sur un carton dur, qui est au moins tellement lourd comme la grosseur du métal utilisé, avec un cutter ils ouvrent une fenêtre où peuvent postérieurement loger la plaque tant de fois comme elles le souhaitent, en essayant d'indiquer dans le soutien du carton et du métal quel va être l'orientation de la matrice, dans le but de ne pas se tromper quand ils la déposeront maintes et maintes fois dans la fenêtre. Quand le vernis est parfaitement sec déposeront la plaque dans la fenêtre ouverte dans le carton, ils l'adhèrent par leur soutien pour qu'il ne se déplace pas, placent le papier de verre bouche vers le bas, le vernis et le grain en contact direct, l'étirent en le collant avec celofán, dans le but de ce qui est tendu quand ils commenceront à dessiner. (Avec crayon : le plus dur qu'ils trouvent, avec stylo à bille de pointe fine ou avec un poinçon émoussé qui ne casse pas le soutien du papier sablé). La pratique m'a fait teint le soutien du papier de verre avec amorçage gesso très dilué, de cette manière j'obtiens un feuillet en blanc dans lequel je vois clairement le dessin que je vais effectuer. ET commence ici le travail complexe. Ce que nous faisons en dessinant est de transférer le croquis confectionné à la plaque, comme incisions toutes petites. Incisions qui seront postérieurement corrodé par l'acide et qui rendront dans l'impression depuis les tons les plus intenses à ceux plus sensibles. Ils ne pensent pas erronément que ce qu'ils vont faire est un simple découvre, très loin de la réalité, la technique leur exigera beaucoup de concentration, considérablement plus grande que celle d'un dessin à crayon sur le rôle. Du résultat nous ne parlons pas, il dépendra de la qualité de l'oeuvre que souhaite obtenir chaque artiste. Ceci est ainsi parce que nous devrons dessiner par pression. Obtenir dégradée tonale nous imposera d'augmenter progressivement la force qui exerce la mine dure du crayon sur le soutien du papier sablé, de cette manière les grains de cristal et de carborundum dont on compose ce qui est abrasif, ils seraient cloués dans le vernis avec une plus grande ou plus petite intensité.
L'acide a la propriété de mordre le cuivre par rapport à exposé ce qui ce est. Je m'explique. Un orifice tout petit, pour qu'il laisse postérieurement trace dans le rôle, devra être soumis à un temps plus grand d'exposition dans le milieu acidulé, tandis qu'un orifice beaucoup plus j'élargis, sera corrodé en plus petit temps, tant en largeur comme en profondeur, ce pourquoi il rendra postérieurement un ton notamment plus obscur. (Les encres utilisées en gravure agissent par transparence, de sorte qu'un orifice tout petit et peu profond procure un gris très sensible, et un j'élargisse un ton intense). ET celui-là est l'objectif le plus amusant, presser beaucoup, assez, un peu moins, peu, très peu ou presque rien, et entre ces possibilités, permettent que le dise, est possible à obtenir les tons les plus variés, sans limite, en dépendant logiquement de la délicatesse et de ce qui est exigé chacun. Ils n'oublient pas que la plaque peut être tramée, mordue et vernie autant de fois le souhaitent. La fenêtre leur permettra d'être remise par les fois qui de l'ont besoin et le dessin sera toujours coïncident. Nous continuerons à parler autres de beaucoup de possibilités. J'espère qu'il les motive. Pendant l'exécution de ce type d'eau-forte il est inévitable, à moins qu'ils ne fassent ce qui est possible pour que cela n'arrive pas, qu'en soutenant la main sur le papier de verre, quelques grains, ceux plus lourds, influencent le vernis, en le perforant dans des zones où probablement il aimeraient voir un blanc parfaitement délimité. Mais de quelle manière peut-il réserver une zone concrète si dans la plaque vernie ne peuvent-ils pas observer le plus petit registre par beaucoup que pressent-ils avec le crayon ?. (Seulement les grandes lignes les plus puissantes, mais jamais ceux dégradés tonals). De toute façon, par curieux que les grains qui apparaissent en soutenant la main sur le papier sablé paraît ils ne sont pas tant comme il conviendrait d'attendre ; tellement fins ils sont que quand ils viendront de dessiner, dans le vernis ils pourront seulement observer d'insignifiantes variations de ton. Ils ne connaîtront pas le résultat de de ce qu'ils enregistrent jusqu'à ce qu'ils procèdent à la première mordue, qui suivant le temps d'immersion en acide, il rendra postérieurement un ton plus ou moins intense. Celui-là est une autre des difficultés que présente ce type d'eau-forte parce que chaque personne pressera d'une manière différente et de cette pression dépendra postérieurement la finesse ou la force des grandes lignes et les différentes ombres qu'on prétend obtenir. (Ils Considèrent pourvu que tout au plus il élargisse c'est l'incision ouverte dans le vernis, plus rapidement elle attaquera par l'acide, tant en largeur comme en profondeur, et pour cela le ton sera plus ou moins intense, suivant la taille du grain obtenu). Dégradé, du plus grand au plus petit une intensité tonale, requiert aussi une certaine expérience. Un tour assez simple, mais un effectif pour voir ce qui est que nous faisons avant de procéder à la première mordue, consiste à saupoudrer la plaque avec poussière de talc et avec un coton ils l'étendent à je le lâche et à je l'élargis sur la surface vernie. Celui-ci pénétrera dans les pores et laissera un registre sensible, mais qui leur donnera une idée du résultat obtenu. Suivant ce qu'ils voient dans ce registre il pourra être continué à dessiner jusqu'à ce qu'introduise à nouveau la plaque dans l'acide pour la première fois. Si le premier essai d'état les procure un timbre trop doux, il leur restera la ressource de répéter le processus en vernissant de nouveau la plaque, l'introduire dans la fenêtre ouverte dans le carton et continuer à dessiner. L'eau-forte gagnera dans des ombres et les tons s'intensifieraient progressivement, avec l'avantage que s'ils sont dépassés, quelques zones pourront être traitées comme une manière noire et pourront réduire le ton où il procède par la procédure simple de brunir. Les grains sont microscopiques de sorte qu'ils ne coïncident pas généralement avec ce qui est précédents, chaque fois que dessinent sur la plaque vernie les gris ils s'intensifieront et gagneraient en qualité. Pour qu'ils aient une idée : il serait comme dessiner avec un crayon de graphite dur. Initialement d'une manière lisse, sensible, en donnant il la forme au dessin. La deuxième passée intensifiera les tons considérablement et pourront renforcer des zones concrètes. EN blanchissant la plaque avec poussière de talc il leur sera possible de voir le dessin et par conséquent réserver les zones qui intéressent. Si, par exemple, ils effectuent le dessin de d'un nu isolé sur le fonds blanc du rôle, ils devront logiquement protéger complètement la découpe de la figure, pour éviter qu'il apparaisse comme veillée. Finalement, ajouter que même si les incisions sont remplies de poussière de talc l'acide attaquera la plaque sans problème parce qu'il sera fondu avec le milieu acidulé. Une salutation Francisco Domínguez
http://info1artecom.artelista.com/

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2 Eau-forte tramé au papier de verre à l'eau le Sam 19 Déc 2009 - 18:31

Admin / jean-claude

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Admin
Bonjour Francisco
Bienvenue sur le forum et merci pour vos deux interventions.
Toutefois permettez moi de vous mettre en garde contre des messages trop longs qui n'atteindront peut être pas leur but si les lecteurs du forum ne les lisent pas completement.
Il serait préférable de faire un RESUME (summary) de votre procédure et de nous donner un lien URL vers le texte complet pour ceux qui veulent en approfondir la compréhension ou peut être la pratique.
J'ai voulu éviter que les interventions deviennent des "manuels pratiques" et vos textes tres longs me semblent dans cet esprit.
Merci à vous d'adopter le principe des textes relativement courts, facilement lus par tout le petit monde de ce forum
Cordialement
L'administrateur et modérateur

http://aquatinte.forumactif.com

3 Merci bien monsieur l´Administrateur le Sam 19 Déc 2009 - 19:13

Francisco Dominguez

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Je me excuse, mes textes seront plus courts la prochaine fois.
Merci bien pour me permettre participer.

http://info1artecom.artelista.com/

florence joutel

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Hola fransisco

es muy interesante la técnica...
il faudra que j'essaie ça un jour
me gusto

http://florencejoutel.canalblog.com/

Francisco Dominguez

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Merci beaucoup florence. Je crois que vivre mon enfance en France a eu une grande influence sur moi. Un jour je me suis proposé d'imiter à George Seurat, un grand maitre du pointillisme, et j´ait eut l´idee d´utilisser cette technique. Pour moi ça a été une découverte.
Je conviens ne pas avoir répondu avant, la vie m'a maintenu éloigné quelques jours de la maison.
Bonsoir a tous.

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6 eau forte au papier de verre le Ven 5 Mar 2010 - 23:36

Filip Le Roy

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nous pratiquons une technique semblable depuis des années...
1 vernir la plaque de cuivre à l'aide d'un vernis acrylique (p ex vernis acrylique pour le sol Johnson Future, Klir ou Klar)
2 durcissez pendant 15 minutes dans une étuve à 55-60°C
3 posez et re-posez du papier de verre (fin - grossier) sur votre plaque et passez-là sous presse à forte pression.(le vernis est tellement dur que vous pouvez passer votre plaque plusieurs fois sous presse!)
4 mordez dans le perchlorure de fer
5 imprimez: le vernis est tellement dur que vous n'êtes pas obligé de le retirer de votre plaque pendant l'impression.... pas assez noir? replongez-là dans le mordant...
6 dévernissez à la soude ménagère (125 grs pour 1 l d'eau) ou dans une solution faible de soude caustique (30grs pour 1 l d'eau)

Vous parviendrez à réaliser des textures étonnantes...

7 Eauforte papier verre le Sam 6 Mar 2010 - 0:50

Francisco Dominguez

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Je connais la méthode que vous mentionnet, elle permet d'obtenir une manière noire mais sur base d'insister. Je parle d'un processus qui permet d'imiter les effets de crayon, et y compris obtenir une cuatricromia dans laquelle il n'existe pas de limitation chromatique. Le dessin est directement développé, sans avoir besoin brunir pour obtenir les tons les plus clairs.

Example:
http://images.artelista.com/artelista/obras/big/2/2/5/9870063634856254.jpg

http://info1artecom.artelista.com/

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